Dérèglement climatique

Nous aurons vécu autour du 20 mars 2018 un épisode hivernal alors que le Printemps avait déjà commencé à montrer le bout de son nez. Et ceci après un hiver nettement marqué, notamment avec des chutes de neige comme nous n’en avions plus guère l’habitude d’en voir.

Pourtant nos sources officielles d’information soutiennent mordicus que la planète se réchauffe. L’épisode constaté ci-dessus serait le fait d’un « dérèglement climatique »

Il y a une cinquantaine d’années la seule explication donnée en pareilles circonstances eût été « Oh ! Vous savez, ma pauv’ dame, avec leur bombe atomique ils ont complètement détraqué le temps ».

 

Le GIEC (Groupement Intergouvernemental pour l’Evolution du Climat)

Aujourd’hui, les « experts » du GIEC crée en 1988, ouvert à tous les pays membres de l’ONU, s’efforcent de nous prouver par A+B que le CO2 et les gaz à effet de serre sont générateurs d’un réchauffement climatique qu’il faut tenter d’enrayer en taxant les auteurs de ces gaz.

L’accent est appuyé sur les effets négatifs de ces gaz alors que c’est grâce à eux que la vie est possible sur terre et qu’il y règne une température supportable. Il faudrait multiplier par 10, voire plus, les indices de nocivité constatés actuellement pour déstabiliser Dame Nature.

 

Les chercheurs

Face au GIEC se trouvent d’éminents chercheurs indépendants qui ne peuvent être membres de cet organisme ouvert seulement aux nations et non aux personnes physiques. Et beaucoup de ces chercheurs opteraient plutôt pour un refroidissement de la planète dont certains du fait…. du soleil !

Il est étonnant de constater que le soleil n’entre jamais en ligne de compte dans les élucubrations du GIEC. Pourtant, actuellement, des taches grandissent à la surface de l’astre du jour. Et qui dit taches dit moins de chaleur émise donc refroidissement CQFD.

….

En résumé, nous avons à ma gauche une horde de politiciens pro réchauffement et à ma droite une poignée de chercheurs pro refroidissement.

Les premiers surfent sur la théorie mais disposent de gros moyens et font vivre nombre de lobbies dits écologistes. Les seconds opèrent isolément mais sont réalistes.

En attendant, nous n’avons d’autre choix que d’accepter avec philosophie le temps qu’il fait, dérèglement climatique ou non.

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