Fake News

On parle beaucoup de « fake news » littéralement de « nouvelles truquées » en ce moment. Pour une meilleure compréhension du terme on peut dire qu’il s’agit d’informations volontairement fausses ou déformées lancées dans l’intention de désinformer. Et pour peu que les réseaux sociaux s’en mêlent, les fake news peuvent se rependre instantanément urbi et orbi.

S’il s’agit d’un canular gros comme une montagne, on en rit de bon cœur et on referme la parenthèse. Par contre, l’on peut avoir affaire à un montage sophistiqué capable de renverser une situation que l’on croyait bien assise. C’est d’ailleurs ce qui a pu se passer à l’insu de tous lors des deux élections présidentielles majeures que nous avons vécues récemment ; nous ne le saurons probablement jamais mais cela n’empêche pas la terre de tourner même si plus très rond !

Sur le papier, les auteurs de fake news peuvent être poursuivis pour délit de fausse nouvelle. Mais comment mettre la main sur ces auteurs puisque les fake news sont anonymes ? Et l’on risque d’attendre longtemps avant de voir la législation se durcir car en haut lieu les fake news sont un moyen commode de manipuler la société.

En l’état actuel des choses, s’attaquer aux fake news est un travail de détective : comment les débusquer, comment démêler le vrai du faux ? Les écrits sont passés à la moulinette. Les photos font l’objet de recoupements à l’aide des informations fournies par Internet sur les personnages, les lieux et les dates. C’est ainsi que l’on découvre que certaines photos de guerre, comme c’est le cas actuellement au Proche Orient, sont des montages de toutes pièces destinés à dramatiser la situation pour canaliser l’opinion publique dans le sens souhaité par leurs commanditaires.

Sans prendre de gros risques on peut admettre que la désinformation a encore de beaux jours devant elle. Un humoriste a d’ailleurs déclaré que Face Book était devenu Fake Book.

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