Le kir

Mais que diable vient faire le kir dans la rubrique Actualité de ce site ?
La raison est toute simple. Elle est liée au nom d’un ancien député maire de Dijon dont le 50ème anniversaire de la mort est le 25 avril 2018 : le chanoine Kir. Il était âgé de 92 ans.

Félix Kir était un personnage haut en couleur qui aimait participer activement à la vie de sa ville. Il aimait par exemple régler la circulation au Coin du Miroir, un carrefour très animé du centre-ville. Il fallait le voir gesticulant au milieu du trafic sa courte soutane dévoilant largement ses chaussettes. C’était un vrai spectacle pour les Dijonnais mais une catastrophe question régulation du trafic.

Un mythe démystifié

Lorsqu’il recevait officiellement, il aimait le faire dans la superbe cuisine du Palais des Ducs de Bourgogne. Il offrait systématiquement, tout comme son prédécesseur à la mairie, un « cass’blanc » escorté de gougères en guise d’amuse-gueule.
Le kir n’est donc pas une création du chanoine. C’est un fabricant de cassis dijonnais qui lui a demandé un jour s’il pouvait utiliser son nom pour désigner ce fameux apéritif bourguignon. C’est ainsi que le kir est entré dans le vocabulaire courant.

Le kir est unique

Le kir s’obtient en complétant avec de l’aligoté un verre dans lequel on aura mis un fond ce crème de cassis. L’aligoté est un vin blanc de Bourgogne dont le friand s’associe admirablement au fruité du cassis. On conseille généralement d’utiliser de la crème de cassis à 16° mais celle à 22°donne aussi d’excellents résultats et on en met moins. Il n’y a pas de règle pour le dosage du cassis, mais plus on en met, plus le mélange sera sucré.

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Aucun mélange autre que crème de cassis + bourgogne aligoté ne peut légalement utiliser le mot « kir » dans sa désignation.

A la votre !

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