Les Brèves du Fureteur 15

 

Resto

Vous êtes-vous jamais demandé en poussant la porte d’un restaurant depuis quand ce genre d’établissement existait en France ? Vous serez sans doute surpris d’apprendre que la réponse est : depuis la Révolution ! C’est inattendu mais parfaitement logique.

Jusqu’au milieu du 18 ème siècle on ne mangeait pas en public. L’Ancien Régime ne tolérait que les tavernes où l’on mangeait à la table d’hôte. En 1765, un bobo de l’époque, Mathurin Roze de Chantoiseau décide de contourner la règlementation en vigueur en se faisant servir à manger sur une petite table dans une boulangerie. Son initiative plait mais son retentissement est limité.

C’est la Révolution qui, quelques années plus tard, va démocratiser -le mot est de circonstance- le concept. L’abolition des privilèges met les aristocrates en fuite et leurs cuisiniers  à la rue. Simultanément, la mise en place de la Constitution fait monter à Paris une foule de politiciens qui sont autant de personnes à nourrir. Une occasion inespérée pour les cuisiniers au chômage de retrouver du travail. Les établissements qu’ils ont ouvert à leur nom (Chez Méot, Chez Beauvillers etc…)  dans Paris ont connu un succès fulgurant.

Dès 1771, les exploitants de ces établissements ont été autorisés à porter le nom de « restaurateur » mais ce n’est qu’en 1935 que le mot « restaurant » a fait son entrée dans le dictionnaire de l’Académie française.

D’après « La France gastronomique » d’Antoine de Baecque et Valeurs Actuelles du 07/02/2019

 

Orange glow

Orange glow est le nom que les médias américains donnent au teint du visage de Donald Trump lequel teint donne lieu à une foule d’hypothèses quant à son obtention. Les rumeurs les plus folles ont circulé et circulent encore même si après enquête le New York Times menée en haut lieu écrit que la carnation orangée du président américain serait simplement due à ses « bons gènes ».

Prudemment cependant le New York Times utilise le conditionnel car les tenants des UV, autobronzants, gélules, crèmes, sprays et autres produits solaires maintiennent leurs points de vue.

Il se chuchote aussi que Donald Trump serait sujet à la rosacée. Son le teint de son visage serait donc aussi naturel que la couleur de ses cheveux.

D’après Madame Figaro du 04/02/2019

 

Kit de survie

Au pays du major Thompson l’incertitude va grandissant quant à l’issue du Brexit. Tandis que l’on s’interroge dans tous les sens, certains britanniques conservent leur sens aigu de l’opportunisme non dénué d’un humour 100% British.

C’est ainsi qu’au milieu de cette confusion on trouve sur internet une offre pour un kit de survie au cas où la situation deviendrait dramatique. Outre de la nourriture en conserve ce kit contient des filtres à eau et même un allume feu. L’ensemble pour 295 livres tout de même (soit 335 €)…comme quoi les Anglais savent conserver aussi leur sens du commerce quelles que soient les circonstances

Une opportunité saisie par les cuisiniers des aristocrates se retrouvant sans travail du fait de la destitution de leurs employeurs. Ces cuisiniers ouvrent des établissement, à leur nom, Chez Méot, Chez Beauvilliers.. qui deviennent vite des lieux de réunion des politiciens.

Depuis 1771, les exploitants de ces établissements pouvaient porter le titre de restaurateurs mais ce n’est qu’en 1835 que le mot « restaurant » fera son entrée dans le dictionnaire de l’Académie française.

 

Déconsommation

Sans nous en rendre compte, nous déconsommons. Les statistiques sont là pour le prouver : nous achetons moins en quantité sans dépenser plus. Les raisons ? La santé et le succès croissant du bio. Exemple : au lieu d’acheter 4 yaourts ordinaires pour 2 € on en n’achète plus que 2 bio, toujours pour 2 €. En clair, on achète moins et mieux sans dépenser plus.

Ce changement de comportement des consommateurs commence à avoir un impact sur les réseaux de distribution. En effet, achetant moins et en petites quantités, les consommateurs trouvent plus simple et plus économique de faire à pied leurs emplettes en ville au fur et à mesure de leurs besoins plutôt que de prendre leur voiture pour aller faire le plein hebdomadaire en hypermarché excentré.

On s’achemine donc logiquement vers le déclin progressif des grandes surfaces au profit de magasins de proximité que ces mêmes grandes surfaces commencent à ouvrir dans les centres villes. Et du même coup redynamiser ces centres villes qui se mouraient.

 

Anniversaire

Un chroniqueur ami du Fureteur est bien le seul à faire état en 2019 de ce triste anniversaire : celui du 13 février 2008. C’est en effet ce jour-là que fut instaurée par les technocrates de Bruxelles, relayés en France par François Fillon, l’obligation pour les automobilistes de détenir un gilet jaune dans leurs véhicules.

Avec la manifestation actuelle des « gilets jaunes », notre chroniqueur écrit : « L’Histoire, cette éternelle farceuse, sait se venger comme il convient des technocrates ». Certes, mais selon la tradition, le jaune est la couleur des cocus et c’est malheureusement ce qui risque fort d’arriver aux manifestants.

D’après le Billet de H-Cl du 13/02/2019

 

Voitures électriques

Les voitures électriques c’est bien beau mais elles ont un énorme défaut. Elles sont en effet tributaires de batteries pour fonctionner. Or la fabrication des batteries et leur destruction en fin de vie sont plus polluantes que les moteurs thermiques à espérance de vie identique.

Mais ce n’est pas tout. La très sérieuse AAA (American Automobile Association) s’est livrée à des tests qui mettent en évidence que les batteries des voitures électriques sont très sensibles aux températures qui s’écartent de la moyenne et a fortiori aux températures extrêmes. Par exemple à                                       -6° et chauffage activé, les modèles testés avaient perdu en moyenne 41% de leur autonomie. A +35° et climatisation enclenchée la perte est en moyenne de 17%.

Par des températures extrêmes les dégâts causés aux batteries peuvent même être irréversibles…On ne saurait donc trop conseiller aux utilisateurs de voitures électriques de consulter par sécurité les prévisions météo avant de prendre la route.

 

Polyamour

Voilà qui en ce 14 février va un peu dépoussiérer la saint Valentin de papa et maman : le polyamour, qui est en gros de l’adultère librement consenti. Chaque membre d’un couple est ainsi libre d’avoir des relations sexuelles avec un autre couple. Cette formule connait paraît-il un certain succès surtout chez les jeunes couples.

Pour en savoir plus, cliquer sur le lien   https://youtu.be/8c2s1JppbUg

De quoi susciter bien des commentaires !

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