Les Brèves du Fureteur 22

 

ESA

Ce sigle américain signifie Emotional Support Animal correspond en français à Animal de Soutien Emotionnel. C’est ainsi que l’on désigne un animal qui joue en quelque sorte un rôle d’assistant et de thérapeute auprès de personnes dépressives ou handicapées. Un excellent exemple est celui des chiens d’aveugles.

Si en France les ESA ou ASE ne font pas particulièrement parler d’eux, il n’en va pas de même aux Etats Unis où ils sont devenus la hantise des transporteurs aériens. Et pour cause ! Chez nos voisins d’Outre Atlantique les propriétaires d’animaux de compagnie obtiennent sans grande difficulté, mais néanmoins moyennant finances (une centaine de dollars), un certificat ESA leur permettant de les emmener gratuitement en avion et bien sûr en cabine puisqu’ils doivent rester en permanence avec leurs maîtres.

Si cette formule satisfait pleinement les propriétaires d’animaux qui ont tendance à en abuser, il n’en va pas de même des transporteurs aériens exaspérés par la nécessité de devoir supporter la présence à bord d’animaux aussi divers que variés et dont le comportement n’est pas toujours exemplaire. Sans parler des passagers importunés par ces voyageurs intempestifs.

Une solution est attendue d’urgence.

 

Dom Pérignon

Aux dernières nouvelles, dom Pérignon ne serait pas le « créateur » du champagne à en croire les producteurs de la blanquette de Limoux qui déclarent être « le berceau des vins effervescents ».

Que ce serait-il donc passé ?  Eh bien, si l’on se réfère à un manuscrit de 1544 dûment authentifié, c’est un moine de l’abbaye bénédictine de Saint Hilaire, à 12 km au nord de Limoux, qui aurait découvert la seconde fermentation du vin en célébrant la messe avec un vin qui aurait entamé ce processus.

Venu passer quelques jours dans cette abbaye, dom Pérignon aurait eu vent de cette découverte et aurait cherché à l’appliquer à ses vins de la Champagne.

 

Mouches

Alors que nous avons plutôt tendance à considérer les mouches comme des parasites, des scientifiques se pâment d’admiration pour ces insectes pour leur aptitude à atterrir…. au plafond. Des scientifiques, et pas n’importe lesquels puisqu’ils s’agit de neuroscientifiques, fascinés qu’un comportement aussi complexe puisse être crée par un si petit cerveau, et d’ingénieurs en biomécanique qui aimeraient bien en faire faire autant à leurs engins aériens, robots et autres drones en particulier.

Ils semblent avoir déjà largement percé le système sophistiqué des mouches pour exécuter ces atterrissages tête en bas mais ces résultats ne les satisfont pas encore totalement, surtout les constructeurs d’engins volants. En effet, les mouches ne réussissent pas systématiquement leurs atterrissages mais en cas d’échec se rattrapent très vite. Au pire, si elles tombent au sol, elles ne se font aucun mal et peuvent redécoller aussitôt. Mais les engins volants n’ont pas ce pouvoir ce qui complique un peu les choses. En attendant les mouches continuent de faire la nique aux drones et à leurs concepteurs.

 

Fourmis

Après les mouches c’est au tour des fourmis de laisser des chercheurs français, américains et australiens béats d’admiration devant leur sens de la gestion de la circulation. En particulier, ces insectes futés ignorent les embouteillages.

Explication : alors que dans un embouteillage de voitures ou de piétons le flux ralentit dès que le taux d’occupation par unité de surface atteint 40% alors que chez les fourmis le flux ne montre aucun signe de ralentissement même avec un taux d’occupation supérieur à 80%. Et quand la densité de fourmis croît, le flux s’accélère jusqu’à atteindre un palier où la vitesse reste alors constante.

En d’autres termes, nous ralentissons là où les fourmis accélèrent. Chez l’homme, l’augmentation de densité du trafic se traduit par un ralentissement du flux, à la formation de bouchons et à l’arrêt du trafic.

Ce qui reste fascinant pour les chercheurs, c’est que les fourmis arrivent à changer individuellement leur comportement et parviennent à résoudre collectivement les questions de circulation « sans feux rouges ou agent de circulation », de la même manière qu’elles construisent leurs cités géantes sans architecte ni maître d’œuvre.

D’après un article du Figaro des 26 et 27/10/2019

 

Saké

Le saké a ses grands noms et parmi ceux-ci Ishidaya une cuvée confidentielle dont 60 bouteilles sont réservées tous les ans à la consommation de l’empereur du Japon. La maison Kokuryu, qui produit l’Ishidaya, fondée en 1802, fournit d’ailleurs la cour impériale depuis 2 siècles.

Le solde de la cuvée Ishidaya est proposé au public à 220€ HT, mais sa rareté est telle que le prix déjà respectable de 220€ grimpe facilement jusqu’à 1.000€ et plus la bouteille.

En tant qu’ambassadeur officiel du saké en France, le chef sommelier du Crillon a eu l’insigne honneur de recevoir 6 bouteilles de ce précieux nectar.

 

Bloctel

A l’évidence, Bloctel est fort loin de tenir ses promesses de blocage des appels téléphoniques indésirables. D’aucuns n’hésitent d’ailleurs pas à dénoncer son inefficacité.

Par contre Panasonic a trouvé un moyen astucieux pour mettre fin aux appels intempestifs. Partant du principe que les appels de démarchages sont générés automatiquement par des robots, Panasonic demande au robot de valider son appel « en appuyant sur la touche 1 » ce qu’il est bien sûr incapable de faire et le tour est joué.

Les modèles TGH 720 et TGH 722 de Panasonic permettent d’activer cette fonctionnalité. Le modèle TGH 720 permet de surcroît de bloquer les appels indésirables formulés par un être humain.

D’après Le figaro éco des 2 et 3/11/2019

 

Wine Explorers

Wine Explorers et le titre du livre de Jean Baptiste Ancelot un professionnel français du vin qui dresse le premier état exhaustif et actualisé des pays producteurs de vin dans le monde. Il aura fallu 11 années de voyages et de travail pour découvrir qu’il n’y avait pas moins de 90 pays producteurs de vin sur la planète.

Au cours de son périple, l’auteur aura visité 530 domaines dont il a ramené des échantillons en France. Il aura découvert que, dans une certaine mesure en raison du réchauffement climatique, on commençait à trouver de la vigne dans les pays scandinaves, au Danemark en particulier.

Il a aussi été surpris de trouver des viticulteurs dans des pays où la chaleur était considérée comme dissuasive, en Thaïlande, au Sénégal et pire encore en Equateur où sévit une très forte humidité impliquant de nombreux traitements phytosanitaires.

 

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