Il était une fois l’homme….

C’était du temps où il y avait vraiment que 2 sexes sur terre : le masculin et le féminin et, mon Dieu, la coexistence était bonne. De tradition, l’homme jouissait d’une certaine préséance convenue sur la femme. C’était ancré dans les mœurs et out se passait très bien. Car  de son côté la femme  savait faire preuve d’ingéniosité pour entretenir son jardin secret. Il y avait bien sûr des conflits, mais ils étaient relativement simples à régler vu le cadre délimité dans lequel se situaient les faits.

Las ! Cet état de choses était trop simple pour durer. C’est ce qui a sauté aux yeux d’intellectuels progressistes et de scientifiques patentés : l’hégémonie de l’homme sur la femme devait cesser et la condition de la femme évoluer.

 

Une destructuration programmée

Nous laisserons volontairement de côté la LGBT, voire LGBTI, qui depuis quelques années rassemble les personnes qui ont des problèmes psychiques et/ou physiques  de sexes, et leur recherche d’idéal symbolisés par les 7 bandes horizontales correspondant aux 7 couleurs de l’arc en ciel  sauf versions particulières à 6 ou 8 couleurs .

Pour en revenir à l’homme  normal, des mouvements féministes se sont crées tandis que des chercheurs en bioéthique et des intellectuels en mal de reconnaissance se  mettaient au travail pour saper sa masculinité  par trop ringarde. De quoi ébranler la normalité la personnalité la plus solide en remettant en cause son sexe, la couleur de sa peau, sa religion, son mode de vie, ses convictions…Bref, en le complexant, en le culpabilisant au point de le transformer en un pantin malléable et corvéable à merci.

A titre anecdotique, mais révélateur de la transformation de l’homme qui est en route, François Teutsch, avocat, écrit dans un article paru dans Boulevard Voltaire du 7 juillet 2018 en voyant les  : eh bien ! puisque c’est ainsi je vais me présenter au prochain concours de Miss Univers. Cela, rien ni personne ne peut s’y opposer…Avec ce retour sur terre en guise de conclusion : « Je crois avoir rêvé….Le vrai monde m’attend, pas le monde virtuel de quelques détraqués des hormones. »

 

La masculinité démolie

C’est la découverte aux Etats Unis, à l’automne 2017, des frasques sexuelles d’Harvey Weinstein  qui est à l’origine du coup de grâce final à l’hégémonie masculine en France, en particulier. Une occasion providentielle pour nos féministes des faire valoir leurs revendications en créant chez nous la réplique  du mouvement nord américain Me Too élégamment traduite par Balance ton porc. Un site ouvert à toutes pour dénoncer les violences sexuelles dont elles auraient été l’objet.

Une enquête a tenté de démontrer que finalement la grande majoriité des femmes qui réagissent à cette consultation sont des femmes d’un certain milieu, de moyen à aisé, style germanopratin. Les femmes des milieux plus simples, et a fortiori celles d’origine étrangère où elles sont en état de soumission totale au chef de famille, ne se sont pas manifestées par crainte de représailles de leurs conjoints  qui n’entendent pas s’en laisser conter par la première Femen venue.

A noter aussi que des femmes connues ont tenté de contrer cette politique de culpabilisation systématique de l’homme : Natacha Polony, par exemple, qui q éprouvé « une forme de pitié pour ces  hommes obligés…de s’excuser d’être des hommes… ». Mais c’était sans compter avec l’hystérie animant les meneuses de Balance ton porc pour qui la masculinité a vécu. Christiane Taubira a d’ailleurs bien résumé le problème : « il est temps que les hommes fassent l’expérience de la minorité ».

Phénomène passager ou durable ?

Pour le moment, cette lutte entre féminisme agressif et virilisme en chute libre se traduit par la renonciation des jeunes hommes de la nouvelle génération à assumer leur rôle d’homme. Ils ont perdu leurs repères, ne veulent plus prendre d’initiatives. Ils retardent leur entrée dans la paternité. Ce qui fait dire à certains que nous vivons une période de culture masculine de l’immaturité.

Il est difficile de dire ce que nous réserve l’avenir. S’achemine-t-on vers une société dominée par les femmes ? Ou à moyen terme se rendront-elles compte qu’elles ont besoin de l’homme, ne serait-ce que pour leur équilibre général ? Ou doit on s’attendre à un réaction brutale de l’homme et à un retour à une masculinité affirmée ? L’enjeu est de taille.

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