La thérapie quantique

 

Récemment venue s’ajouter à la liste des médecines alternatives, la thérapie quantique séduit les personnes lassées de la médecine traditionnelle ou lui cherchant un complément. Si le terme thérapie est compris de tout le monde, celui de quantique l’est beaucoup moins. Il y a quelque chose de mystérieux en lui, voire de mystique si l’on songe au Cantique des Cantiques. Plus prosaïquement, la thérapie quantique est l’une des multiples branches de la physique quantique. Un rapide coup de projecteur sur cette physique permettra de mieux comprendre la thérapie quantique.

 

La physique quantique

C’est Einstein qui avec sa fameuse formule e = mc2 sur la relativité a ouvert la porte de la physique quantique. Pourquoi quantique ? Ce mot vient du latin quantum « combien ? » qui est la plus petite mesure individuelle d’énergie, de quantité de mouvement ou de masse. Par exemple, un photon est un seul quantum de lumière.

La physique quantique est la continuité de la physique classique. Mais avec la physique quantique on quitte le macrocosme tangible de la physique classique pour entrer dans le microcosme, dans l’infiniment petit jusqu’à l’immensité de l ’intangible.

Mais dans le microcosme rien ne se passe plus comme dans le macrocosme dans lequel nous vivons. Dans le microcosme la notion de bon sens doit être mise de côté. Par exemple, si on se livre à un travail sur l’électron, il faut admettre dès le départ que cet électron peut se trouver au même moment à deux endroits différents. Même l’électricité renferme une part de mystère. En effet, la lumière peut se comporter soit comme des particules (photons), soit comme une onde (rayonnement.

La physique quantique n’en est encore qu’à ses balbutiements mais on la trouve déjà dans un certain nombre de disciplines scientifiques comme l’électrodynamique quantique, l’optique quantique, les mathématiques quantiques ou l’informatique quantique. Elle a aussi des applications pratiques telles l’énergie nucléaire, l’ordinateur quantique ou l’imagerie médicale par résonnance magnétique nucléaire (IRM).

Ajoutons qu’une spécificité de la physique quantique est son intérêt pour les mécanismes peu ou mal connus qui animent le corps humain et sa conscience afin d’en tirer des conclusions participant au bien-être de l’homme.

 

La thérapie quantique

La thérapie quantique est en quelque sorte l’heureux complément de l’IRM. En effet, alors que l’IRM se contente de déceler une anomalie éventuelle du corps humain, la thérapie quantique se propose comme son nom l’indique de soigner le mal.

Cette thérapie n’entend pas se substituer à la médecine traditionnelle pour qui la cause d’une maladie provient d’une défaillance des cellules d’un organe ou d’un système et qui traite ponctuellement cet organe ou ce système.

Le thérapeute quantique soigne l’homme dans sa globalité physique ET morale et ce quel que soit le motif de la visite du consultant. Le quantique vient du fait que pour établir son diagnostic le praticien se base sur les champs énergétiques des cellules du patient. Il soigne ensuite en partant du principe que le déséquilibre qu’il a pu constater n’est pas un problème purement biologique.

Ce ne sont pas les échanges biochimiques de nos cellules qui déterminent notre état de santé mais les informations qu’elles se communiquent entre elles. L’origine de la maladie est un défaut d’information et le symptôme ressenti n’est qu’une réaction à ce dernier.

Pour l’assister dans son travail de recherche, le praticien quantique a le choix entre un certain nombre de machines pour explorer les champs corporels d’énergie. Ces machines sont reliées en amont au patient et en aval à un ordinateur qui affiche les résultats. Un logiciel dédié permet à ce dernier de formuler un certain nombre de suggestions de traitements que le thérapeute adaptera à son patient.

 

Une médecine alternative d’avenir ?

La thérapie quantique est encore trop peu pratiquée pour juger de son avenir. Son point fort est qu’elle aborde la médecine sous un angle novateur et non dangereux pour la santé car ne faisant appel à aucun produit de la pharmacopée chimique.

En revanche, elle requiert de la part des praticiens de sérieuses connaissances en psychologie, en neurologie, voire en métaphysique et en philosophie. C’est peut-être là que le bât blesse car la profession n’est pas réglementée et l’appât du gain peut séduire plus d’un charlatan.

Quant à savoir si le thérapeute quantique doit se tenir au courant de l’évolution de la physique quantique, qu’il se rassure. Le physicien américain Feynman vient à son secours en déclarant: « Je crois pouvoir affirmer que personne ne comprend vraiment la physique quantique ».

Crédit photo: Cabinet de Laeticia Thévenot  75018 Paris

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